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ahmed mebarki nous fait voir autrement car il sait ou mettre le point qui vibredans ses ouevres
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mebarki le 13/08/2009, 17 05 02 (UTC)
 AHMED MEBARKI

Est né en 1950



Il travaille actuellement à la Maison de la Culture de Tlemcen dans un Club spécialement ouvert aux enfants. Il a organisé plusieurs expositions individuelles et collectives, et ce depuis le début de l’année 1985 au pays et à l’étranger. Il à obtenu à ce sujet plusieurs récompenses Nationales et Etrangères.

Il a tous les regards et il n’a de regards que l’opportunité, il a tous les noms et il n’a de nom que sa passion ; il a tous les pouvoirs et il n’a pouvoir que son corps ; il a tous les horizons et il n’a d’horizon que son dessin.


Il est le protecteur du merveilleux, le con- temporain du trait et le fils de la couleur simple. Peu de mots amènent sur son visage le sourire.

Il à le sourire éternel, il est l’appréciateur du mets et du jus de sensibilités de ses toiles, de ses applications et ses coquetteries.

Il a le souvenir d’un regard intense qui cache les merveilleux rapports apparents et l’attenance des attitudes individuelles, et la vérité c’est qu’il s’agit de l’artiste Ahmed MEBARKI.

Dans la dernière production de cet artiste ; il met à nu ses nouvelles recherches dans lesquelles il nous surprend par cette vue personnelle et éclatante de l’homme et de l’époque avec sa peine poétique et matérialiste, en plus de son changement à la matière utilisé préalablement dans ses œuvres, car il sort avec de nouvelles possibilités et une utilisation poussée de la fumée et du feu, le cuivre étain y est spontanée et divers. Il s’apparente à l’intelligence puisqu’il y jaillit une énergie intérieure que nous n’y soupçonnâmes qu’auparavant.



Ces tâches qui représentent une bibliothèque de lumière et dans chaque lumière s’y trouve un livre complet par son volume ; ce sont les pages qui réunissent les représentations les plus vibrantes comme si elles se captivaient avec force et ainsi ces espaces sentimentaux qui se rapprochent doucement avec la véracité des choses réelles. Ambitionnant les règles de visions et de mécanismes et introduisant la voie du langage libre sur le sentiment global et diversifié ; le résultat était officiel ; composante cohérente, les traits harmonieux dans les couleurs et les formes survolant le langage des aspirations et des sentiment de cet artiste.

Dans ce contexte, il dit que dès le début, elles se traduisaient des choses perçues autour et exposées. Ceci est un mélange des tableaux, de peinture d’huile et d’aquarelle (javel, grésil, café) qui se conforment avec la réalité d’une façon originale.

En réalité, ses tableaux sont comme un théâtre où se transforment le tableau, les marques, les ombres et les rôles en un clin d’œil.

La réalité du bonheur de l’issue aux contraintes des difficultés de la vie et ceci, est vu dans les catastrophes des stèles, du miroir, et de l’autre langue.

On le trouve qui se métamorphose à la prévision de la réalité sociale et de la vie du peuple Algérien tout en restant toujours en relation avec l’ère ; avec les évolutions.

C’est pour cela que son style a eu une transformation continue tout cherchant une personnalité imaginaire dans l’art, les étapes de la souffrance des gens.

Toile d’Octobre et de la bataille pour accéder au monde de la femme où on y trouve le don et l’effort.

Une jeune fille au berceau et la femme d’hier ; en plus de ça, il appelle du destin original et en profite pour peindre les traditions des Algériens dans leurs joies et leurs malheurs ; dans leurs conseils et leurs marchés et ceci à travers une liste de couleurs représentant les coups du pinceau.

L’art de Ahmed MEBARKI se présente dans le jeu entre les apparences divisantes les choses et il représente une cessation entre l’infini et l’esprit.

Ahmed MEBARKI accepte les données du cerveau mais ces touches reviennent à sa forme originale et ça se voit dans les composantes de ses tableaux. Et leurs apparences sont connues mais en même temps se transforment et se distancient et vivent dans une voie lactée.



Ahmed MEBARKI possède une science personnelle dans l’espace, car il sait même mettre les points influents dans ses tableaux.

Les techniques utiles de l’artiste pour ses tableaux sont différentes comme : le cuivre, le fer, le bois, la pierre, le café, les produits chimiques, le grésil, le goudron, le safran, le bronze, la porphyre, le thé, les vêtements…

Acquisition de ses œuvres par :

* "le Musée National des beaux arts d’Alger"

* "Musée Ahmed Zabana – Oran"

* "Musée Nasreddine Dinet".


Collection Privée :

France – Belgique – Maroc – Russie – Chine Populaire – Italie – Japon – Angleterre.

Prix :

1er prix des arts plastiques – comité des fêtes ville de Tlemcen 1988.

2éme prix Affiche « ART » 1993

3éme prix Festival des Arts Plastiques – Souk Ahras – 1996.

Nombreuses expositions au pays et à l’étranger.

1er prix : Affiche environnement 99.











 
Commentaire de Sevgi( danamjejunu.ac.kr ), 21/08/2013, 05 05 33 (UTC):
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Un chant des couleurs Ahmed MEBARKI, travaillant la gouache et la peinture, paraît y rechercher - et réussit dans une certaine mesure - un équilibre dans une floraison de formes, alliant la figuration en raccourci à la profusion de sens propre à la pure abstraction. Venant d'un homme modeste jusqu'à l'effacement, son œuvre appuyée sur beaucoup de persévérance, nourrie de toute l'expérience concrète d’un autodidacte passionné, est à son image : discrète comme lui. Elle est aussi en pleine évolution, il est le premier à le reconnaître. Si elle continue d'exiger de lui de constants efforts d’application, de travail orienté à partir de lectures et de réflexions, elle parait en droit d’attendre, de l'amateur, un minimum d'attention. A ce prix peuvent en être pénétrer la signification, saisies les subtilités et dans l’ensemble la beauté, parfois l’horreur ou le tragique. Il ne se prive dès lors d'aucun atout qu'il peut y trouver. Néanmoins tout l'art classique, et pas seulement la peinture de chevalet, semble avoir épuisé tous ses thèmes, ses moyens d'expression. Il remonte aussi à une époque qui n'est pas la nôtre. On ne pourrait refaire Botticelli, Rubens, non plus qu'on ne le saurait pour Mohammed Racim ou Issiakhem. Il n'y a d'ailleurs à cela pas la moindre utilité. Chaque grand artiste est unique en son genre : il suffit d'un seul pour enrichir l'humanité. Pour tout nouvel artiste, il n'est d'autre choix possible que d'être soi-même en l'étant pleinement; d'appartenir sans réserve à une terre, à un ciel, à un type d'homme; de se laisser imprégner par eux, inonder par une qualité de lumière; de garder au fond du cœur et des yeux leurs couleurs spécifiques, de manière à pouvoir en restituer le reflet dédoublé, l'âme, la quintessence. Le signe, le symbole, l'abstraction simplifiée et encore déchiffrable sont, de toute évidence, dans nos antiques traditions, les mieux ancrées. Parmi tant d'œuvres picturales en pleine éclosion dans notre pays, celle de MEBARKI se démarque par une heureuse alliance entre deux genres d’expression. Symbiose préméditée et patiemment élaborée, elle ne se refuse, pour éviter de s'appauvrir, ni la densité du signe abstrait ni une ébauche de figuration pour ce que celle-ci offre de signifiant plus accessible. Sa modernité réside dans ce qu'elle se veuille ouverte et puisse se prêter à de nombreuses interprétations, fussent-elles contradictoires. Quoi qu'il en soit, ne l'oublions pas, l'œuvre d'art trouve sa raison d'être dans la communication, la transmission à l'autre d'un message, d'une sensibilité, d'un état d'âme. La richesse d'une oeuvre se mesure à sa charge polysémique. Au fait que le plus grand nombre puisse se reconnaître en elle. Et cela s'il est vrai — ce dont nous n'avons pas à douter -— que la beauté comme le tragique, d’essence indicible, tiennent aussi bien dans le regard qui voit que dans la chose vue. Des gouaches, des tableaux de MEBARKI, se dégage une impression d'irréalité nocturne. Des objets connus, des êtres vivant souffrants, y sont décelables pour un œil exercé ou un regard qui s'attarde. Qu'un seul élément, pour étrange qu'il soit, puisse y être identifié, tout un monde vient se construire autour et, perdant son aspect chaotique et agressif, est rendu à notre familiarité. Le réalisme dans le domaine de l'art se trouve récusé de nos jours. Le monde et la vie se sont révélés plus complexes qu'on ne l'a cru. La perception du réel dépend en définitive des intermittences de notre lucidité, des hauts et des bas de notre niveau de conscience, jamais égal à lui-même. La plupart du temps, ou nous ne voulons pas, ou nous ne pouvons pas, ou nous ne savons pas voir, ce qui s'appelle voir. Pour nous y aider, il y a des œuvres d'artistes-peintres. Celle de MEBARKI pourrait être du nombre. Elle nous apprend à voir autrement. Tel que dans nos rêves agités ou nos cauchemars émergeant de nombreuses couches de ténèbres. D’abord un chant des couleurs inouï. Vassili Kandinsky, en libérant la peinture de l'objet, des contraintes de la figuration, ne lui assignait pas d'autre but à l'avenir. Primauté de la couleur. Que son chant s'élève dans le silence de plomb qui nous entoure, en dépit de tous les gémissements de jungle et les piaillements de basse-cour. Discordant, parfois déchirant, il signifiera les ruptures de la vie moderne. Pareil amalgame de formes monstrueuses, de couleurs agressives, effervescentes, nous fait vaciller entre l'inconscience et l'état de veille. Une poésie de volcan en pleine éruption y coule de source, pour ainsi dire. Torrentueuse, elle avance vers nous. Pour en avoir pris quelques gorgées, nous avons trouvé le breuvage brûlant et corrosif. Attention d'en approcher sans vous protéger de votre scaphandre d'amiante. Les techniques utiles de l'artiste pour ses tableaux sont différentes comme : le cuivre, le fer, le bois, la pierre, le café, les produits chimiques, le grésil, le goudron, le safran, le bronze, la porphyre, le thé, les vêtements... Acquisition de ses oeuvres par le Musée National des beaux arts d'Alger — Musée Ahmed Zabana — Oran et Musée Nasreddine Dinet. Collection Privée: France – Belgique – Maroc – Russie – Chine Populaire – Italie – Japon – Angleterre – Pologne – Roumanie – Tunis – Lybie – Charika – Etats-Unis. Œuvres acquises par : • Le musée des beaux arts – Alger • Le musée national Ahmed Zabana – Oran • Le musée Nasr Eddine Dinet – Bousaada • Le musée d’art et d’histoire – Tlemcen Prix:  1er prix des arts plastiques - comité des fêtes ville de Tlemcen 1988.  2ème prix Affiche «ART» 1993  3ème prix Festival des arts plastiques - Souk Ahras - 1996.  1er prix : Affiche environnement 99.  2ème prix Maghnia – Tlemcen 1985 – 1986  3ème prix Journée Bechar des arts plastiques 2007 – 2008  Wissam Oujda – Maroc, 1989.  Sid ahmed bouali  
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